Roman de l’automne : les onze mille verges – Chapitre IX – Epilogue

Le jour de l’exécution arriva, le prince Vibescu se confessa, communia, fit son testament et écrivit à ses parents. Ensuite, on fit entrer dans sa prison une petite fille de douze ans. Il en fut étonné, mais voyant qu’on le laissait seul, il commença à la peloter. Elle était charmante et lui dit en roumain … Lire la suite

Roman de l’automne – les onze mille verges – Chapitre VII

Après l’exécution sommaire de l’espion Egon Müller et de la putain japonaise Kilyému, le prince Vibescu était devenu très populaire dans Port-Arthur.Un jour, le général Stoessel le fit appeler et lui remit un pli en disant : « Prince Vibescu, bien que n’étant pas russe, vous n’en êtes pas moins un des meilleurs officiers de la place… … Lire la suite

Roman de l’automne – les onze mille verges – Chapitre V

« Son Excellence le général Kokodryoff ne peut recevoir en ce moment. Il trempe sa mouillette dans son œuf à la coque. – Mais, répondit Mony au concierge, je suis son officier d’ordonnance. Vous autres, Pétropolitains, vous êtes ridicules avec vos suspections continuelles… Vous voyez mon uniforme ! On m’a appelé à Saint-Pétersbourg, ce n’était pas, je suppose, … Lire la suite

Roman de l’automne – les onze mille verges – Chapitre IV

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Le scandale fut très grand. Les journaux parlèrent de cette affaire pendant huit jours. Culculine, Alexine et le prince Vibescu durent garder le lit pendant deux mois. Pendant sa convalescence, Mony entra un soir dans un bar, près de la gare Montparnasse. On y consomme du pétrole, ce qui est une boisson délectable pour les … Lire la suite

Roman de l’automne : les onze mille verges – Chapitre II

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« Mademoiselle, je ne vous ai pas plutôt aperçue que, fou d’amour, j’ai senti mes organes génitaux se tendre vers votre beauté souveraine et je me suis trouvé plus échauffé que si j’avais bu un verre de raki.  Chez qui ? chez qui ? Je mets ma fortune et mon amour à vos pieds. Si je vous tenais … Lire la suite